Mercredi 5 octobre 2011
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15:20
Pour un photographe il ne peut y avoir de mauvais temps, un jour venteux et pluvieux ne doit pas nous interdire la "chasse photo" ! Les conditions ne sont pas optimales ce dimanche, mais
quelques oiseaux sont au rendez-vous.
Un Grèbe castagneux est fort occupé à plonger à la recherche de ses proies aquatiques, difficile à cadrer lors de ses cours séjours en surface.
La Grande aigrette est un oiseau que j'apprécie pour sa technique de pêche, remuant parfois le fond à l'aide de ses pattes avant de frapper l'eau et de ressortir avec sa proie. Attention de
veiller à bien peaufiner les réglages de son appareil photo pour garder le relief des plumes blanches.
Les Cygnes chanteurs, ici au nombre de quatre : j'ai apprécié le fait qu'ils étaient posés sur une digue, occupés à nettoyer leurs plumes, me permettant d'utiliser un ciel chargé comme fond, un
contraste fort que je trouve plaisant.
Prochain rendez-vous début octobre pour la ou les prochaines visites, mais avec Madame cette fois... !
Texte et photos : Jacky Naëssens
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Mardi 4 octobre 2011
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A peu près comme le Bécasseau minute mais avec un comportement plus calme, le Bécasseau de Temminck a un corps plus allongé avec la queue qui dépasse légèrement des ailes. Ses pattes jaunâtres
sont aussi caractéristiques de l'espèce. Il fréquente les lieux avec végétation plutôt que les plages, se nourrissant d'insectes, de vers qu'il trouve en fouillant la boue, la vase et
n'hésite pas à plonger la tête sous l'eau comme beaucoup de limicoles. Il a fait une halte sur les ilots du parcours rouge avant de reprendre sûrement sa route vers l'Afrique du Nord, jusqu'au
Sahara.
Texte et photos : Bernard CLAESSENS
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Mardi 27 septembre 2011
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10:36
Les grandes marées de fin d'été - automne sont toujours un moment privilégié au Parc. Le spectacle est assuré par des milliers d'oiseaux : Huîtriers-pie, Courlis cendrés, Barges à queue noire,
Avocettes élégantes, etc. qui arrivent par vagues successives au reposoir des postes n° 4 et 5.
C'est vraiment un spectacle magique dont on ne se lasse pas même après des années d'observation et quand on voit la démonstration aérienne de vol synchronisé que nous "font" les Bécasseaux
maubèche... c'est grandiose!
Ces marées font rentrer une grande diversité de limicoles en pleine migration. Outre ceux déjà cités, on peut observer quelques Combattants variés ainsi que le plus petit de nos bécasseaux, le
Bécasseau minute... et le plus gros, le maubèche sans oublier le Bécasseau cocorli dont les ailes le mèneront, si tout va bien, de Sibérie au Cap en Afrique du Sud !
Texte et photos : Bernard CLAESSENS
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Mercredi 14 septembre 2011
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16:55
Même un objectif panoramique n'aurait pas suffi à photographier la colonie entière de Grands cormorans qui s'étaient alignés par centaines sur les berges du parc ce week-end. L'heure n'était pas
à la sieste mais au contraire à une joyeuse partie de baignade collective d'où l'on entendait de loin leurs vigoureux battements d'ailes. A marée haute, m'expliquait un ornithologue, les
cormorans viennent au parc dans les eaux douces se désaliniser dans le but de faciliter le séchage de leurs plumes avant d'exposer leur bol alimentaire au soleil et ainsi favoriser leur
digestion. Côté esthétique, on s'étonne toujours de l'incroyable teinte vert-émeraude de leurs yeux et de leurs commissures jaune d'or qui contrastent joliment sur le plumage noir aux reflets
vert-bronze et aux motifs écailleux.
Texte et photos : Isabelle DELLERE
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Lundi 5 septembre 2011
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10:23
L’argiope frelon (Argiope bruennichi) - ou l’épeire fasciée - cette belle araignée, jaune et noire, bien présente dans notre région est originaire du bassin méditerranéen. Lorsque
chaque matin elle tisse sa toile, elle la signe du stabilimentum, un reflet zigzaguant de soie scintillante, propre à cette espèce.
Le stabilimentum : c’est ce motif blanc en zigzag – bien visible sur les photos – qui contribue à attirer les proies du fait de sa grande
brillance dans le spectre des ultra-violets que les insectes perçoivent (une des théories émise parmis d'autres), une autre zone de soie plus dense se trouve au centre de la toile.
Aux moindres vibrations des fils, elle se précipite sur sa proie - ici un criquet - et l’enveloppe dans un cocon. Ensuite, elle l’immobilise grâce à un venin paralysant. Comme chez les autres
araignées, l’argiope dilue les chairs de sa proie, grâce à son venin et surtout les sucs digestifs qu’elle régurgite.
Elle est capable d’avaler quatre sauterelles ou autres criquets chaque jour ! En
savoir +
Texte et photos : Guy SADET
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