Se promenant aux marais du Crotoy, Bernard Claessens (merci) a photographier cette cigogne se délectant d'une proie un peu particulière... une bonne cuisse de poulet !
Se promenant aux marais du Crotoy, Bernard Claessens (merci) a photographier cette cigogne se délectant d'une proie un peu particulière... une bonne cuisse de poulet !
La libellule déprimée est assez commune et facilement reconnaissable. Le mâle a un abdomen très plat et d'un bleu métallique.
Cette espèce est assez volumineuse mais insignifiante à côté du fossile Méganeura monyi (à l'aspect de libellule) d'un mètre de longueur retrouvé notamment dans l'Allier.
Le système de respiration (trachéal) des insectes leur impose une taille maximale limite, Méganeura reste pour l'instant aux yeux de la science énigmatique quant à sa taille...
On peut facilement percevoir le mouvement d'abdomen de la libellule déprimée, permettant d'évacuer l'air vicié.
Merci à Bertrand Boudaillier pour les photos.
Juin voit de nombreuses nouvelles générations entrer dans la grande scène de la nature, prêtes à affronter la vie. Pratiquement tous les jeunes passereaux à la sortie du nid bénéficient de la sollicitude des parents. Mais cette intense activité des jeunes bien naïfs, est vite repérée et connue des prédateurs. L’épervier notamment capture en nombre ces proies faciles pour nourrir ces poussins lui aussi en charge d’une famille qui vient de naître.
Une jeune mésange bleue pèse 11 grammes et la part de « viande exploitable » par le prédateur n’est réellement de que de 4 ou 5 grammes ! On comprend alors que les captures doivent être nombreuses. Pies, geais, petits carnivores vont profiter de cette manne certes chiche mais abondante et facile.
Chez les mammifères aussi, les petits sortent de partout. A l’entrée des terriers les renardeaux d’un mois et plus passent beaucoup de temps à jouer, surtout le matin, pour profiter des premiers rayons du soleil. C’est à cet âge qu’ils ont le plus besoin de nourriture, soit deux à trois kilos de nourriture par jour. Mâles et femelles chassent alors jour et nuit.
Pie
variable (© Nathanaël HERRMANN)
Prenant direction des postes d'observation, Nicolas Cavet (guide naturaliste au parc) aperçoit une chevrette au loin. Elle reste à proximité mais ne semble pas vouloir s'éloigner. Nicolas découvre alors ce jeune faon couché dans les herbes à quelques mètres de lui ! Il s'en éloigne à son tour rapidement après avoir pris ce cliché ci-dessous.
Seul la mère s'occupe de son petit. Au bout de 8 jours, le faon sera capable de courir... et après 15 jours il sera plus rapide qu'un renard ! En attendant il restera immobile, caché dans les herbes, sous la surveillance de sa mère qui se tient à une cinquantaine de mètres pour ne pas éveiller de soupçon.
Merci à Corine Ricozzi, Daniel Simonnot, Gilles Laurent, Isabelle Dellere, Nicolas Cavet, Stephan Peten, Xavier Damis qui m'ont transmis ces photos, toutes fraiches !
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