Les billets actu de la réserve

Lundi 4 juin 2012 1 04 /06 /Juin /2012 10:03

 

2012-06-02 AH 2 Du Rat musqué construisant sa hutte (il se délecte aussi des fleurs de Renoncule aquatique dans les fossés) aux Foulques macroule tout le monde continue de bâtir en cette fin de printemps. Les matériaux sont abondants et faciles à trouver et la nourriture relativement abondante laissant du temps pour les travaux d’aménagement et de restauration. Pour les foulques, outre le nid, les adultes construisent aussi des radeaux au milieu de l’eau pour que les petits se reposent en toute sécurité.

Texte Philippe Carruette - photos Alexander Hiley

 


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Jeudi 31 mai 2012 4 31 /05 /Mai /2012 17:10

C'est une question qui est souvent posée, à juste titre. Mais ne devrait-elle pas se poser différemment ? N'est-ce pas aux activités humaines de s'adapter à l'espace naturel ?

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L'appellation de "parc" (du Marquenterre) peut en effet porter à confusion. Les parcs animaliers, zoologiques ou de vision sont des espaces ou établissements présentant des animaux captifs ou en semi-liberté.

Le Parc du Marquenterre, quant à lui, est constitué d'habitats naturels fréquentés d'une faune en totale liberté. Il a un rôle de reposoir pour de nombreux oiseaux mais aussi de site d'hivernage et de nidification au printemps. Les oiseaux se nourrissent principalement dans l'estuaire.

Des équipements (sentier et postes d'observation) ont été aménagés pour favoriser l'observation, tenant compte de la morphologie du site et des risques de dérangement.

 

Concrètement pour la photo ?

Les postes d'observation ont pour la plupart été disposés en hauteur de digue ne valorisant pas forcément les prises de vue en contre-plongée. Les petites ouvertures des postes excluent les gros téléojectifs (300 f/2.8 500 f/4) mais favorisent l'observation de proximité et minimisent les dérangements.

Néanmoins, les possibilités de photo sont nombreuses (le nombre de photos sur le blog l'illustre bien !).

 

Quelques conseils...

• Le parcours rouge est le plus adapté à la photo. Le photographe doit passer la majorité de son temps sur cette partie du parcours. Les photos de spatules avec branches, accouplements d'avocettes... sont relativement "faciles". Prendre le temps d'observer les lieux de nourrissage, de passages... puis se poster à proximité en restant sur le sentier, en bougeant le moins possible pour gagner la confiance des oiseaux. "Ce sont eux qui viendront vers vous, non l'inverse."

• La tenue de camouflage est inutile

• Les grosses optiques (300 f/2.8 ou 500 f/4) peuvent être utilisées aux poste 1, 6, 12 et actuel parcours rouge

• Éviter les gros weeks-ends d'affluence touristique (Pâque, Pentecôte...), préférer les lumières d'octobre à mars

• Venir dès l'ouverture du site muni du plan puis parcourir le site en sens inverse afin d'être "plus tranquille"

• Ne pas se focaliser sur l'oiseau en gros plan mais valoriser la photo par les ambiances et paysages du site

Alexander Hiley, Nathanaël Herrmann

 


 

 

Quelques photos prises dans le petit parcours le 22 juin aux horaires d'ouverture du Parc avec un 300mm F4, séance d'1 heure (photos non recadrées) :

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AvocetteElegante_NathanaelHerrmann_juin2012_ParcMarquenterr.jpg


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Vendredi 25 mai 2012 5 25 /05 /Mai /2012 11:51

Il ne fait plus aussi froid, bien qu’on se demande si les températures sont vraiment de saison. La nature s’est enfin réveillée et est maintenant bien arrosée. Mais même les pluies abondantes de ces dernières semaines qui nous accompagnent en baie n’arrêtent pas nos vaillantes juments de trait qui bravent courageusement les éléments. Les nuages cotonneux qui succèdent à la pluie balayée par le vent transforment les paysages et les rendent encore plus féériques et magnifiques. Et quelle luminosité !!

2012-05-07 Attelage 2

La rive sud de la baie jusqu’alors drapée d’un voile brumeux se montre, révèlant les repères familiers de Saint-Valery, le phare du Hourdel, Cayeux et les lointaines falaises d’Ault. Après la marée haute les chevaux clapotent dans les eaux descendantes. Le défi est de trouver un peu de terre ferme pour poser la longue vue du guide afin observer d'un peu plus près les oiseaux qui se régalent dans les vasières.

2012-05-07 Attelage 1

2012-05-07 Attelage 3

Helen Todd, responsable attelage


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Mercredi 23 mai 2012 3 23 /05 /Mai /2012 08:14

Ces derniers jours nous avons rencontré des visiteurs hors de nos circuits habituels de « migration ». Deux visiteurs américains ornithologues et une photographe québécoise ont pris plaisir à découvrir le parc. Les échanges furent vraiment des plus agréables .Chaque espèce est une nouveauté de la Fauvette à tête noire (les parulines en Amérique du Nord aux très nombreuses espèces) en passant par l’Avocette (laquelle est la plus élégante l’américaine ou l’européenne ?) la Mouette rieuse ou la Spatule qui est rose en Floride… Des espèces sont communes comme le Courlis corlieu ou le Garrot à œil d’or. Mais le lien entre le vieux et le nouveau continent n’est pas rompu même chez les oiseaux puisque des tournepierres, des Bécasseaux maubèches ou des traquets nicheurs du Canada peuvent passer par l’Europe pour aller hiverner… en Afrique !

Merci à ces visiteurs pour ces moments de partage au-delà… des océans !

Philippe Carruette, Responsable pédagogique

Photos ci-dessous de Pascale Berthe (Québec)

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Lundi 21 mai 2012 1 21 /05 /Mai /2012 08:53

NH_02-05-2012_01.jpgEn mai, si il y a eu déjà des naissances de canetons de Canard colvert, nombre de femelles sont encore sur le nid. Lorsque la cane sort du nid pour aller se nourrir elle recouvre la couvée de duvet. Si elle a de la chance, son mâle l’accompagne, lui permettant de se nourrir et de faire sa toilette tranquillement. Mais dans la majorité des cas la cane est seule. Cela attire la convoitise de nombreux mâles célibataires ou commençant à se regrouper pour débuter la mue. Les mâles cherchent alors à s’accoupler avec elle, et on peut assister à de véritables agressions où la femelle peut même finir par être noyée. En tout cas dans le meilleur des cas elle n’a pu se nourrir et entretenir son plumage. Cela va être automatiquement une cause d’échec de la couvée.

 

Photo Nathanael Herrmann


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