Vendredi 20 février 2009 5 20 /02 /Fév /2009 17:27
La douceur revenue incite au retour de comportements printaniers. Un rayon de soleil et les sarcelles d’hiver se mettent à parader. Les mâles émettent de doux et brefs sifflements mettant en valeur leur sourcil vert et le triangle jaunâtre à la fesse. Chez les canards souchets et chipeaux plusieurs mâles poursuivent les femelles, il est vrai que les couples de canards se forment en hiver.


Hérons cendrés (Nathanaël HERRMANN)

A la héronnière, on retrouve les « aboiements printaniers », étranges cris gutturaux venus du fond des âges que l’on entend qu’à l’occupation des lieux. Les hérons les plus âgés arrivent les premiers, occupant d’anciens nids qu’il va falloir restaurer. Mais d’abord trouver une conjointe, souvent celle de l’année dernière mais l’espèce a « l’esprit large » ! Le mâle gonfle ses plumes, hérisse ses aigrettes sombres, bec en l’air pour accueillir toute « héronne » mais éviter aussi les concurrents qui lorgnent le nid !

Plusieurs couples d’huîtriers pie sont cantonnés sur les îlots mais ils ne nicheront pas réellement avant avril ! Près de trois mois finalement à surveiller son territoire, qui pris tôt, doit être un des meilleurs et surtout celui que l’on a occupé l’année précédente...

Profitons de la cinquantaine d’oies rieuses qui a hiverné sur le site car ces dernières vont rejoindre l’Allemagne pour regagner en finale l’ouest de la Sibérie.


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